Réduire la pollution lumineuse, limiter le gaspillage et réaliser des économies… Autant de motivations qui poussent de plus en plus de villes à repenser l’éclairage de leur espace public. Avant d’opter pour un remplacement du matériel, voici quelques conseils pour se poser les bonnes questions…
En France, en 10 ans, le nombre de points lumineux a augmenté de 30 % et la durée d’éclairement a plus que doublé dans les petites villes de moins de 5 000 habitants, selon l’Ademe. En parallèle, le gaspillage est pointé du doigt : une part de la lumière produite n’atteint pas sa cible, ce qui entraîne des conséquences négatives sur l’environnement (1) (le ciel, la faune, l’espace privé, etc.) et des dépenses inutiles pour la collectivité. Vincent Marchaut, ingénieur et animateur du groupe éclairage public de l’Association des ingénieurs territoriaux de France annonce : “Il y a encore une dizaine d’années, nous nous trouvions souvent dans une surenchère lumineuse. Désormais, l’espace public vit à l’heure de l’éclairage électronique avec la capacité de contrôler le flux lumineux.”
....retrouvez l'intégralité de cet article dans Horticulture et Paysage n°124, Mars 2011