Depuis 2006, un arrêté interministériel impose aux professionnels de traiter les effluents phytopharmaceutiques. L’objectif étant d’éviter tous risques de pollutions ponctuelles. Le Ministère de l’Écologie et du Développement Durable a validé cinq techniques de traitement destinées aux zones non agricoles. Retour d’expériences d’utilisateurs de ces cinq procédés.
Depuis l’arrêté interministériel du 12 septembre 2006, les professionnels des zones non agricoles (horticulteurs, pépiniéristes, golfs ou collectivités) sont contraints de respecter une série de mesures qui régentent désormais l’utilisation des produits phytopharmaceutiques. Mais ils doivent également s’assurer de l’élimination des effluents générés afin de prévenir tous risques de pollution dans l’environnement. Ces derniers peuvent être à l’origine de contaminations des eaux superficielles ou souterraines, de l’air et des sols, mais aussi être dangereux pour l’homme. Ces effluents peuvent en fait prendre plusieurs formes. Ces eaux résiduelles sont généralement constituées des reliquats de bouillies non utilisables (fond de cuve), des eaux de nettoyage des pulvérisateurs et des matériels, des eaux de rinçage de la cuve et du circuit, des renversements de bidons, des débordements de cuve ou des écoulements de remplissage.
...retrouvez l'intégralité de cet article dans Horticulture et Paysage n°129 Août-Septembre 2011