L’application de produits phytosanitaires se fait le plus souvent à l’aide de pulvérisateurs. La bonne utilisation de ces machines relève à la fois de considérations écologiques et économiques.
A l’ère du « zéro phyto », avec les préconisations des agences de l’eau et les orientations vers le développement durable, les services espaces verts se tournent davantage vers des méthodes alternatives de désherbage. Cependant, face au manque d’efficacité de certaines d’entre elle, et surtout à la recrudescence d’interventions qu’elles génèrent, un retour aux méthodes traditionnelles est parfois envisagé. En effet, l’efficacité des traitements phytosanitaires n’est plus à prouver, et leur usage, en respectant certaines précautions, s’avèrent même moins polluantes en termes de bilan carbone. Entre ces deux considérations, la décision est difficile à prendre. « On s’oriente davantage vers une utilisation raisonnée, explique Philippe Tabouret, responsable de CTD Pulvérisations. Les produits chimiques restent intéressants de par leur efficacité de longue durée, mais on cherche à limiter les quantités utilisées. »
...retrouvez cet article dans Horticulture et paysage n°118, Juillet 2010