Les aires de jeux d’eau sont sources d’expériences sensationnelles. Conçues pour toute la famille, voire même pour les plus grands, elles peuvent apporter une vraie valeur ajoutée à un parc et par extension participer au rayonnement d’une collectivité et renforcer le lien social.
Chaque été, dès que le thermomètre s’affole, ce sont les mêmes scènes partout : les habitants se ruent autour des fontaines publiques pour trouver un peu de fraîcheur, quand ils ne sautent pas complétement dans le bassin.
Aujourd’hui, le marché des aménagements extérieurs propose des solutions aux collectivités soucieuses de proposer une alternative à ces comportements : les aires de jeux aquatiques. Comprenez : de véritables oasis au cœur de la ville, où l’eau coule à flots afin de permettre aux petits comme aux plus grands de se retrouver afin de jouer, de se rafraîchir, de se rencontrer et finalement de créer du lien… Elles sont encore peu développées en France et pour cause, il s’agit d’une tendance qui nous vient tout droit d’outre-Atlantique, et particulièrement d’Amérique du Nord où sont implantés deux importants fabricants de ces solutions : Vortex, représenté en France depuis dix ans par Pro Urba et Waterplay, distribué par Kompan.
Les aires de jeux d’eau, comme on les appelle aussi, sont conçues pour répondre à toutes les attentes, des jeunes et des moins jeunes. De ceux qui souhaitent simplement profiter du souffle humide d’un brumisateur à d’autres qui entendent bien ressortir trempés… On y trouve généralement une quantité d’activités variées pour répondre à ces besoins, qui vont de la simple buse encastrée dans le sol aux seaux déverseurs et autres canons à eau très plébiscités par les enfants et notamment les adolescents. La principale caractéristique de ces équipements est qu’ils sont sans retenue d’eau, c’est-à-dire de profondeur zéro. A priori sans risque majeur, ils ne nécessitent donc pas de surveillance particulière comme cela doit, par exemple, être le cas autour d’une pataugeoire…
...retrouvez l'intégralité de cet article dans Horticulture et Paysage n°136 Mai 2012 - Je m'abonne