En 2010, Cherbourg a troqué ses annuelles et bisannuelles contre des vivaces… Un geste d’avenir tourné vers une gestion durable qui n’empêche pas le service embellissement, dirigé par Dominique Poirier, d’entretenir en parallèle un patrimoine végétal exotique grâce à la douceur des températures du climat océanique et à un sol peu acide.
Entre le parc botanique Liais et celui du château des Ravalet, le jardin public situé au pied de la montagne du Roule, les espaces verts insérés dans la ville ou les espaces naturels, le service embellissement de la ville de Cherbourg-Octeville, placé sous la responsabilité de Dominique Poirier, assurent l’entretient de 210 hectares. En 2010, ce vaste service, déjà engagé depuis quelques années dans une gestion durable, a encore accentué son travail vers une gestion durable. Ces évolutions sont déclinées à tous les niveaux d’activité, même concernant l’entretien des cimetières. La philosophie de Dominique Poirier est d’envisager le travail « de la façon la plus naturelle possible pour favoriser la réintroduction de la faune et de la flore indigène ».
Le grand challenge de l’année pour le service a été amorcé au niveau du fleurissement. Cherbourg-Octeville est passé au fleurissement durable en bannissant les annuelles et les bisannuelles. « Nous aurions pu le faire progressivement, mais le souhait de Bernard Cazeneuve, le maire, était de ne pas faire de différence entre les quartiers pour proposer la même qualité à tous les habitants », annonce Dominique Poirier.
...retrouver l'intégralité de cet article dans Horticulture et Paysage n°122, déc/janv 2011