Un terrain de jeu où l’on a le choix de pratiquer plusieurs sports, sans limite d’âge, avec des copains, y a-t-il meilleure façon de concilier jeu et sport ? La dimension du terrain et sa polyvalence, contribuent ainsi à la fédération et la socialisation de nos enfants tout en contribuant à leur santé.
Créer un lieu unique dédié aux rencontres sportives est un formidable moyen de réunir jeunes et moins jeunes, de libérer les énergies et de partager de bons moments. Ce qui explique sans doute cet engouement récent pour les terrains multisports, des installations permettant de pratiquer, de façon libre et conviviale, plusieurs types de sports. On trouve classiquement des terrains de football dont les cages de but sont surmontées de paniers de basketball, mais aussi des équipements permettant de pratiquer le volleyball, le badminton, ou même le hockey sur gazon. Pour de tels équipements, la motivation de chaque fabriquant est d’allier efficacement jeu et sport. On propose ainsi aux enfants une aire de jeu ouverte à tous, accessible à toute heure, sans contrainte de prix, où les règles sont celles que l’on fixe. Petits et grands sortent alors de leurs activités solitaires pour se dépenser ensemble. L’espace est souvent plus réduit qu’un terrain de sport standard, de manière à privilégier l’aspect ludique, surtout aux yeux des plus jeunes. A l’heure actuelle, trois critères forment les piliers de la conception de ces terrains de sports miniatures et polyvalents : fonctionnalité, esthétique et durabilité. Les installations sont le plus souvent en métal, pour leur solidité et leur facilité d’entretien. Des sociétés choisissent cependant de se démarquer avec des matériaux tels que le bois pour plus de chaleur et de convivialité, dans un esprit de durabilité. Ainsi le bois utilisé est souvent soumis à des normes strictes de gestion écologique de forêts, sa qualité se devant d’être irréprochable pour être sans risque pour les usagers tout en résistant à l’usure.
...retrouvez l'intégralité de cet article dans Horticulture et Paysage n°120, Octobre 2010